Blancpain Endurance Series

Pierre Bruneau : "Un team, une auto et une course d’exception."

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Pour ses débuts en GT, Pierre Bruneau n’a pas choisi la course la plus facile avec une participation aux 24 Heures de Spa au volant d’une des trois Ferrari 458 Italia GT3 du Kessel Racing en compagnie de ses compères Marc Rostan et Claude-Yves Gosselin, le quatrième homme étant Lorenzo Bontempelli. A une heure du terme, l’équipage de la #72 pouvait espérer rentrer dans le Top 15 de la classe Pro-Am Cup. Malheureusement, l’Italien paraît sèchement dans la pile de pneus à Blanchimont. Le pilote s’en sortait indemne, non sans avoir effectué un tonneau. C’en était terminé de la course du quatuor.

 

Malgré l’abandon, Pierre Bruneau dresse un bilan plutôt favorable de son expérience spadoise : « Nous terminons tout de même classés, ce qui est un moindre mal. Il n’y a pas le couperet comme aux 24 Heures du Mans où il faut franchir à tout prix la ligne d’arrivée pour figurer sur la feuille finale de classement. Exceptée la sortie de piste qui aurait pu mal se terminer, j’ai vécu des moments d’exception au volant d’une auto d’exception et dans une course d’exception. »

 

Il a fallu éviter les embûches dans des conditions de piste parfois très piégeuses : « Chacun pourra interpréter les neutralisations à sa manière, mais dans l’ensemble ils ont été bien gérés. Durant la nuit, il n’y a pas eu trop de surprises car les pilotes les plus aguerris étaient en piste. Nous avons bien géré les différentes situations. En piste, l’ambiance était bonne et la pression est inférieure que dans une course comme les 24 Heures du Mans du fait d’une différence de vitesse bien moins importante. Le plateau était d’enfer. »

 

Cette édition des 24 Heures de Spa 2012 était celle de la découverte à plusieurs niveaux : « C’était ma première expérience en GT, ma première au volant d’une Ferrari et ma première participation aux 24 Heures de Spa. C’est très positif pour moi que d’avoir pu rouler en GT. Une GT3 est moins physique qu’un prototype, mais la chaleur dans l’habitacle était quelque chose de nouveau pour moi. Au volant de la Ferrari, on aborde les vibreurs différemment car si tu veux faire un bon chrono tu dois escalader les vibreurs plus forts que ce que l’on peut être amené à le faire en LMP. Bien entendu, le freinage est aussi différent. »

 

Pierre Bruneau n’aura pas à attendre longtemps avant de retrouver le baquet d’une GT puisqu’on retrouvera le Strasbourgeois lors du prochain meeting Blancpain Endurance Series au Nürburgring où il retrouvera la Ferrari 458 Italia GT3 du Kessel Racing aux côtés de ses amis Marc Rostan et Claude-Yves Gosselin. Quant à 2013, rien n’est finalisé pour le moment…

 

Propos recueillis par Laurent Mercier

 

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